Arriver à Bali : les trois premières heures
L'immigration, le formulaire de douane dont personne ne parle, le hall d'arrivée, une carte SIM et de l'argent. Ce qu'il faut régler avant de partir pour que la première soirée soit un dîner, pas de la paperasse.
Mis à jour le 19 août 2026 · 3 min de lecture

L'aéroport de Ngurah Rai n'a rien de compliqué, mais il est lent aux mauvaises heures et comporte trois petites formalités qui prennent les voyageurs de court. Réglez-les avant de partir et vous êtes en voiture quarante minutes après l'atterrissage.
Avant de partir
Vérifiez votre visa. La plupart des visiteurs entrent avec un visa à l'arrivée, achetable à l'aéroport ou — bien plus rapide — demandé en ligne à l'avance. Les règles et les nationalités éligibles évoluent : consultez le site officiel de l'immigration indonésienne peu avant le départ plutôt qu'un message de forum de l'an dernier.
Validité du passeport. Six mois à compter de l'arrivée, c'est la règle habituelle. Les compagnies le vérifient à l'embarquement — le pire moment pour découvrir un problème.
Remplissez la déclaration de douane en ligne. L'Indonésie utilise un formulaire électronique, à compléter peu avant l'atterrissage et à présenter sous forme de QR code. Le faire dans la file, sur le wifi de l'aéroport, est possible et désagréable.
Bali applique une taxe touristique aux visiteurs étrangers, payable en ligne avant l'arrivée ou sur place. La payer à l'avance évite une file ; gardez la confirmation sur votre téléphone.
Dans l'aéroport
L'ordre est : immigration, bagages, douane, puis le hall d'arrivée. C'est là que le voyage devient agréable ou pénible : le hall s'ouvre sur un mur de chauffeurs, et chacun vous proposera une course à un tarif inventé pour l'occasion.
Le remède est ennuyeux et total : réservez la prise en charge avant d'atterrir, et donnez votre numéro de vol plutôt qu'une heure