Se déplacer à Bali sans y perdre ses vacances
Scooter, chauffeur privé, application de VTC : trois façons de circuler, trois vacances différentes. Laquelle choisir, quand, et les erreurs qui coûtent une journée ou une jambe.
Mis à jour le 19 août 2026 · 3 min de lecture

À Bali, les distances sont courtes et les trajets sont longs. Douze kilomètres entre Canggu et Seminyak, c'est vingt minutes à dix heures du matin et une heure à dix-neuf heures. Tout ce qui suit en découle.
Les trois options
Une voiture avec chauffeur. Le choix par défaut à plusieurs, le soir, et pour toute journée à plus de deux étapes. Le chauffeur attend pendant que vous mangez, personne ne négocie, personne ne compte les verres, et la climatisation devient l'argument principal à quatorze heures. À la journée ou au trajet.
Le scooter. Le moyen le plus rapide de circuler, et la raison pour laquelle une bonne partie des visiteurs rentrent avec des pansements. Valable si vous savez déjà rouler, de jour, sur des routes connues. Casque, permis sur soi, et jamais après avoir bu : les routes côtières n'ont pas d'éclairage et beaucoup de chiens.
Les applications de VTC. Elles fonctionnent, inégalement. Certaines rues et certains villages les refusent, la prise en charge peut prendre vingt minutes aux heures de pointe, et trouver une voiture à la sortie d'un club à la fermeture relève du pari. Parfait pour un court trajet, pas pour organiser une soirée.
Arrivée à l'aéroport
Ngurah Rai est un aéroport lent aux mauvaises heures, et le hall d'arrivée est l'endroit où un voyage commence bien ou mal. Deux règles : réservez la prise en charge avant d'atterrir, et donnez le numéro de vol plutôt que l'heure — le chauffeur suit le vol, un retard devient son problème et non le vôtre. Au départ, prévoyez bien plus large que ne le suggère la distance : la route de l'aéroport à dix-sept heures est un climat à elle seule.